"Je suis devenu gaulliste dès que j'ai entendu parler du général pendant la guerre.
Lors des événements de mai, je travaillais au NMPP, les Nouvelles messageries de la presse parisienne, une entreprise bien ancrée à gauche. Etre gaulliste à cette époque, c'était être un homme de droite, rétrograde...
Pourtant, je n'ai jamais été infidèle au président."
La contribution intégrale de Bernard, en cliquant sur le lien ci-dessous: